Pov Bill
*Les interdits sont faits pour être bravés... J'y repense encore quand Tom m'assois à coté de moi, sur le lit. Mais quels interdits ? Et pourquoi est-ce que j'ai la sensation étrange que je vais commettre l'impardonnable ? Bon, d'accord, être gay, c'est pas super, mais ce n'est pas contre-nature, puisque ça a toujours existé ! Alors quoi ? Je n'aurai peut-être jamais la réponse, mais ça ne vaut pas la peine de s'inquiéter pour ça. Pour le moment, la priorité absolue est Tom, et rien d'autre. Il ressemble à un ange blond, étendu sur le lit. Tout d'un coup, sans prévenir, j'attrape ses lèvres*
Bill: j'en ai marre d'attendre, tu es trop lent !
Tom: moi, huum, trop lent ? Tu va voir !
*Il décolle mes lèvres des miennes (sproooooatch ! Gros bruit de ventouse ! MDR !!) et me regarde, d'un air diabolique.*
Bill: quoi ?
Tom: non, rien, c'est juste que tu vas regretter tes méchantes paroles de tout à l'heure !
Bill: oh, non, maman, vient me sauver, je vais me faire dévorer tout cru ! (voir l'image)
Justina: Bill, Bill réponds ! Où est-tu Bill ?
Bill: merde, c'est ma mère, rhabillons-nous vite !
"Juste une question, avez-vous déjà essayé de vous rhabiller vite fait ? C'est impossible, même en mettant une jupe et un top ! Alors, pour les mecs, boxers, pantalons, T-shirt... Je les plains, ils vont se faire chopper !"
Justina: Bill ? Ah, te voilà et...
Bill: ne dit rien maman, c'est pas ce que tu croit !
Justina: je vois ça, oui ! C'est... Bill, c'est quoi tous ces bleus ?
*Et merde, j'ai oublié le tricot, faut dire, ça m'a tellement fait mal de mettre mon pantalon !*
Bill: je, je ne...
Justina: Bill, chéri, que t'es-t-il arrivé ?
Bill: pardon maman, je suis tellement désolé !
Justina: ce n'est rien mon petit, ce n'est pas de ta faute. Il fallait que ça tombe sur toi, c'est un coup du destin. On n'y peut rien.
Bill: merci... merci maman.
Justina: maintenant, si tu m'expliquais ce que fait cette affreuse bestiole là-haut !
Bill: affreuse best.... Hein ?
Justina: ne me dis pas que tu as dormis la fenêtre ouverte !
Bill: si....
Justina: Bill, est-ce que tu saurais me décrire ton agresseur ?
Bill: je peux même te dire LEUR noms !
Justina: leur ? Ho, mon Billou....
Bill: Humf
Justina: Alors, qui sont les deux plus grands idiots que la terre ai portée qui ont oser toucher à mon fils, hein ?
Bill: les deux de d'habitude, maman...
Justina: merci chéri. Ils ne pourront plus te faire de mal, à présent.
Bill, murmurant: on me l'a déjà dit, ça....
Justina: Quoi ?
Bill: rien.
Justina: Bill, écoute moi bien. Je t'ai dit, il y a quelques jours, que j'allai essayer d'avoir des nouvelles de ton père.
Bill: Ne me dis pas que tu en as eu !
Justina: et bien, si, j'en ai eu, et pas que de lui. Bill, écoute. Je te l'ai caché depuis de nombreuses années, mais en fait, tu as...
*A ce moment, une deuxième chauve-souris entre dans ma chambre par la fenêtre. Elle s'agrippe aux cheveux de ma mère, la pince et la mords jusqu'au sang.*
Justina: lâche-moi, tu n'as pas le droit, laisse-moi tranquille ! Je fait ce que je veux, tu n'as aucuns droits, ni sur lui, ni sur moi !
*Ma mère sort comme une dératée de ma chambre, elle court dans tout l'appartement, puis fini par sortir dehors. Derrière moi, j'entends Tom, qui marmonne:
Tom: Père... Cela faisait longtemps...
*Je me retourne vers lui. Il devait être caché sous mon lit.*
Bill: Tiens, la chauve-souris n'est plus là !
Tom: normal.
Bill: Hein ?
Tom: rien, rien.
*Je ferme la porte de ma chambre à clé, puis je me rapproche de Tom. Il y a un je ne sais quoi, chez lui, qui m'attire. Quelque chose de sombre, de mystérieux. Mais, en même temps, c'est comme si je le connaissais depuis longtemps... Alors que ça fait juste une semaine qu'il est entré dans ma vie. Une semaine que je n'ai pas vue passer. Logique. Je continue donc à me rapprocher de Tom, lui, me regarde, puis s'approche à son tour. Il vient s'emparer de mes lèvres, les attrapant pour les garder.*
Bill: Tom !
Tom: oui (d'un air très innocent ^^)?
Bill: sur... le lit !
Tom: d'accord.
Et il m'attire vers mon lit, nous tombons ensembles sur les draps. Comme nous n'avons pas eu le temps de remettre beaucoup de vêtement, il n'y a pas grand-chose non plus à enlever. Nous nous regardons, admirant la vue du corps de l'autre. Celui que j'ai en face de moi est magnifique. Il a une peau bronzée, ses dreads détachées lui tombent sur les épaules. Il passe sa langue sur sa lèvre inférieur et je sens une partie de mon anatomie qui se réveille (il était temps, hein, il a été dans la douche avec toi, il t'a massé, et toi tu réagissais pas ?? Réaction typiquement masculine. Les mecs mettent trois heures à réagir, sauf lorsqu'il s'agit d'une partie de jambes en l'air ! Lol). Je sens que Tom a vu aussi bien que moi ce qui est en train de m'arriver. Il me regarde, cette fois avec un sourire carnassier (Sourire n°6 ! MDR). On dirait qu'il a faim...
Tom: j'ai faim...
On est vraiment sur la même longueur d'ondes !
Bill: moi aussi j'ai faim. J'ai faim de toi, Tomichou !
Tom: hein ?? C'est quoi ce surnom ridicule ?! Et bien, maintenant, je t'appellerai Billou !
Bill: si c'est toi, je veux bien.
Nos lèvres s'approchent l'une de l'autre, comme attirées par une force dépassant l'imagination. Bientôt, elles sont en contact. J'ouvre ma bouche, laissant ainsi le passage à la langue de Tom, qui vient chatouiller la mienne.
Bill: haaaaa !
*Oups, c'est quoi, ça ? Je rêve ou je viens de pousser un soupir de contentement ?* 'Bravo, tu as trouvé la bonne réponse à la question à 20 000 euros !' *Sans déconner ?*
Tom: Bill, tu rêve ?
Bill: oui, je rêve de toi !
Tom: dans ce cas, laisse-moi venir partager tes rêves !
Et il commence à me faire des petits bisous dans le cou, très doux et très légers. Si légers qu'on dirait des ailes de papillons... Il descend vers ma colonne vertébrale puis fait le tour pour arriver jusqu'à mon ventre. Arrivé là, il embrasse mon nombril, encore et encore. C'est si bon. Chacun de ses baisers me fait trembler. Frissonner de plaisir serait le mot juste. Il a des lèvres si douces... Puis, doucement, il descend plus bas, beaucoup plus bas. Il s'arrête sur ma fierté, encore cachée par mon boxer. Ledit boxer ne tarde pas à voler dans les airs, Tom souriant toujours lorsqu'il continue ses bisous. Ils sont encore plus doux, si c'est possible. Je ne tarde pas à me cambrer sous le plaisir. C'est tellement bien, avec Tom. Cela rattrape largement mon horrible première fois. J'aurais tant voulut que cette première fois soit avec Tom !
Tom continue ses bisous pendant deux minutes, puis, en ayant marre, il souffle sur ma verge, déjà si tendue.
Bill: Tom, han... tu veux me faire mourir ou quoi ?
Tom: non, mon ange, je veux attendre que tu soit prêt.
Bill: je suis prêt !
Alors, Tom se penche vers ses affaires, et, de la poche de son manteau, il retire... UN POT DE NUTELLA (hé oui, les chaînes et les menottes, c'est pas pour aujourd'hui ! MDR).
Il commence à m'en mettre plein sur le haut du corps. Surtout sur mes tétons (mâtez le pervers, roooh, Tom, t'exagère XD). Puis, petit à petit, et surtout trop lentement à mon goût, il m'enlève consciencieusement tout le nuttella qui était sur moi. Cela m'arrache de petits cris quand il léchouille mes tétons. C'est un endroit trop sensible.
Après d'interminables minutes de tortures, Tom trempe deux doigts dans le pot de nutella, déjà à moitié vide (à moitié vide ou à moitié plein ? Telle est la question XD). Il me les fait lécher, ce que fait très, très sensuellement ! Ayant fini, il insert un premier doigt dans mes fesses (genre suppo, ça fait déjà vachement mal, mais un doigt, puis deux, trois, et à la fin, la virilité de Tom, ah, mon dieu, là c'est pendant une semaine qu'il va plus bouger le ptit Billou !). Je me crispe de douleur, me rappelant trop bien l'épisode de la nuit précédente, une nuit sans amour. Mais là, je suis prêt (z'ont passé une heure en préliminaires, je veux, hein, qu'il soit prêt !).
Tom: ça va mon ange ? Tu, tu veux que j'arrête ?
Bill: non, continue mon amour !
Et Tom continua. Il inséra ensuite un deuxième doigt, suivit d'un troisième. Il les fit doucement bouger, pour que la douleur s'atténue. Je ne sentait plus rien et commençait à donner des coups de bassin. Il enleva ses doigts, pour les remplacer par se virilité, bien tendue.
Tout doucement, il s'enfonça en moi. Je pleurai de douleur, mais la bouche de Tom vint essuyer mes larmes.
Tom: Bill... Ich liebe dicht, fur mimer !
Bill: ... Ich auch !
Tom venait de me rassurer, encore une fois. Il était si doux et si gentil avec moi. Pour le remercier, je mis à donner des coups de bassins plus forts. Bientôt, nous nous mouvions en rythme. Lui, m'embrassant dans le cou et s'occupant de mon derrière (PDR), moi, accompagnant ses mouvements en remuant du bassin et en ayant mes mains posées sur ces fesses. Hum, ces fesses... si douces et si fermes ! Je sentais que j'allais venir...
Bill: Toooom !
Tom: Biiiiiiiiill !
Nous venions de jouir chacun le prénom de l'autre, lui en moi et moi dans mes draps. C'était si bon, Tom était encore en moi, il remuait encore un peu. Puis, il se retira, tout doucement et avec beaucoup de délicatesse. Je lui en étais reconnaissant, j'avais quand même encore très mal.
Tom: Ich liebe dicht, fur mimer mein himmel !
Bill: ... Ich auch !
Sur ces tendres mots, nous nous endormîmes ensembles. J'étais lové dans ses bras, et lui me protégeait, faisant de son corps une protection pour le mien, un cocon.
Fin Pov Bill
L'image, c'est pour illustrer le loup et le pauvre petit chaperon rouge. C'est un fan art de Naruto, un Shonen manga très célèbre. L'image est classée dans la catégorie yaoi, je pense que vous comprenez pourquoi !