Cela ne m'arrive pas souvent de parler avant de commencer ma fic, mais bon, y a un début à tout ! Alors, pour ce chapitre, il y aura un nouveau personnage. Enfin, pas nouveau mais, il était là au début, puis il est partit, pour revenir ici ! Vous devinerez jamais qui c'est ? C'est ma conscience, qui, trouvant que je ne parlais pas souvent d'elle, sauf pour l'insulter, c'est fait la malle pour devenir la conscience de Bill ! Enfin, pour finir, il y aura un viol dans ce chapitre, alors les âmes sensibles sont priées de s'abstenir ! Pour ceux qui n'aurait pas remarqué, chaque titre de chapitre avec des pointillés a sa suite ou son début dans le titre du chapitre suivant ou précédant. Vous verrez, cela explique et sous-entends beaucoup de trucs !
Pov Bill
*Hum, Tom est partit depuis un bon bout de temps, mais qu'est-ce qu'il fait ??* 'Il est partit chasser les papillons, andouille ! ' *Waah ! T'es qui toi, où t'es, et qu'est-ce que tu fais ?!* 'Je suis ta conscience' *Ah bon, j'en ai une ?* 'La preuve' *Bon, Ok, je suis fatigué, ça va passer...* 'Hé nan, je suis toujours là!' *Bon OK. Tu disais que Tom est partit à la chasse aux papillons ?* 'Oui, mais à mon avis, c'est plus lui qui va se faire chasser. Il y a un psychopathe en ville, et Tom est dehors !'
Bill: QUOI ????
'Ouah, tu viens de parler tout seul et en criant, en plus !' *Je parle pas tout seul, puisque t'es là !* 'Ouais, mais tes voisins ne savent pas que tu as une conscience.' *Bon, il est partit où le Tom ?* 'Sais pas.' *Mais à quoi tu sers, alors ?* 'Hé, du calme, je peux pas tout savoir, moi !'
Bill: je pars à sa recherche !
*Oups, je viens encore de parler tout haut ! Bref... c'est pas grave !
Ellipse temporelle (ben vi, je vais pas décrire bill en train d'enfiler ses chaussures, de prendre ses clés, son manteau ou de descendre l'escalier !)
Ça y est, je suis en bas de l'immeuble. J'aperçoit une forme sombre, qui court après une autre. Mais, c'est Tom !
Bill: Tom, Tom, dépêche-toi, j'ai les clés, il pourra pas rentrer ! (Bill est en train de faire une crise de nerf, là !)
Tom: ....
Bill: TOM !!
Et je me mis à courir après les deux silhouettes. Mais elles étaient trop rapides pour moi et je fus bientôt distancé. Je m'arrêtait cinq minutes, le temps de faire une pause. C'est à ce moment-là qu'ils arrivèrent. Deux silhouettes. Elles s'approchèrent de moi, elles m'avaient vu. Je leur fis de grands signes de la main, jusqu'à ce que je reconnaisse une des deux silhouettes. Ce n'était pas Tom accompagné de quelqu'un d'autre. Non. C'était Marc et Paul.
Marc: tiens, tiens, tiens. Regardez ce que le vent a amené jusqu'ici. Un travello, mais sans son garde du corps. On va bien en profiter ! T'es d'accord Paul ?
Paul: et pas qu'un peu mon, n'veux !
Marc: qui commence, toi ou moi ?
Paul: on tire à la courte paille ?
Marc: non, on n'a qu'a le faire en même temps !
Paul: ça, c'est une idée !
Ils s'approchaient de plus en plus, dangereusement, très dangereusement. Ils étaient à coté de moi et....
Marc: tu te sauve pas ?
Il m'attrapa brusquement le bras, me forçant a me retourner vers lui et à le regarder. Les deux empestaient l'alcool, mais c'était Marc qui paraissaient le plus soul.
Bill: Lâche-moi !!
Marc: chut ma belle, laisse toi faire !
Bill: tu sais très bien que je ne suis pas une fille, Marc, alors fous-moi la paix !
Marc: Et bien, c'est pas grave, je me contenterai de ça ! Après tout, tu es ce qui se rapproche le plus d'un fille !
Tout en disant ça, il m'avait violement plaqué contre un mur, collant son affreuse bouche qui aspirait mes lèvres, tout comme une ventouse. Il passa une main râpeuse contre mon cou, puis une autre sur ma virilité. Puis, sans prévenir, il me retourna brusquement dos a lui. Pendant ce temps, Paul semblait monter la garde, comme la fois où Marc m'avait roulé un patin...
Bill: STOP ! ARRETE ! T'AS PAS LE DROIT !!
Mais ça ne servait à rien, Marc est trop fort pour moi.... Ses grosses mains rudes passent sous mon t-shirt, sous mon jean, me les enlevant dans des gestes brusques et saccadés.
Je pleurait, implorant le prénom de Tom, gaspillant le peu de forces qu'il me restait dans des hurlements de détresse.
Bill: Tom... rette mich (sauve-moi, en allemand)
Marc: hé non, il est pas là, ton sauveur, il viendra pas !
Marc me frappait pour que je ne puisse pas partir, pour mieux me soumettre a sa volonté, mais il n'avait même pas besoin de faire ça. J'étais encore faible, et après ça, je n'avais plus de forces.
Marc: Je suis sur que tu aimes ça, ma p'tite pute !
Il m'assenant un premier coup de rein bestial tandis que pleurait toutes les larmes de mon corps. J'étais vidé de toute autre émotion que la crainte, l'humiliation, la soumission, la haine. Ses coups de reins se faisaient de plus en plus rapides, et de plus en plus violents.
Et durant un quart d'heure paraissant interminable, Marc me
souilla. Ensuite, ayant fini, il appela Paul. Il ne remit aucun de ses vêtements, n'ayant pris la peine d'ouvrir juste sa braguette.
Et c'est ainsi qu'ils me traitèrent jusqu'au matin. Alternant quand l'un avait fini. L'aube arrivant, les gens commençaient à se réveiller. Ils ne voulaient pas être découverts, donc, ils me jetèrent mes vêtement à la figure, après en avoir finit de jouer à leur guise avec moi. Je rassemblai mes derniers forces pour relever mon corps meurtrit par tant de violence et me rhabillait maladroitement.
Mes jambes étaient endolories et le passage d'une telle intrusion si brusque en moi m'empêchaient de marcher droit. La douleur était insoutenable. Pourtant, je rentra jusqu'à mon immeuble, évitant de faire du bruit pour ne pas réveiller les voisins. Je ne pus même pas prendre l'ascenseur et dus monter les deux étages à pieds. Ce qui, inévitablement, aggrava ma douleur.
Je m'écroulait sur mon lit. Je repensait à mon viol et, bizarrement, à Tom. Il m'avait dit qu'il me défendrait toujours, qu'avec lui, je ne risquai rien. C'était la seul personne en qui j'avait confiance, mais cette confiance venait d'être ébranlée de manière définitive. Je ramenas mes jambes vers moi, allongé en position f½tale et pleura, la tête entre mes genoux. Cela me refit penser à Tom, qui avait eu sa tête sur mes genoux, pas plus tard qu cet après-midi. Cet après-midi... cela paraissait si loin....
J'avait mal....physiquement comme mentalement. J'étais mal. Une douleur indescriptible m'envahit. Je n'avait qu'une envie, vomir. Mais je n'y arrivait pas, mon corps ne réagissait plus par un manque de volonté. Je voulait que Tom soit là, à mes côtés, pour me rassurer, comme il savait si bien le faire.
Fin Pov Bill
Pour la tof, vous avez tous comprit que Bill voulait être sauvé par Tom. Malheureusement, c'est pas possible... Mais, bon, le p'tit Tom se rattrapera, promis ! Je suis tellement contente, j'ai dépassé les 100 coms ! Merci à tous ceux et celles qui m'ont permis d'arriver jusqu'à là !