Youpie!!

Youpie!!
Youpie !!! L'ordi est ENFIN réparé, il tiendra le coup pour une durée indeterminée ! Alors, j'en profiterai ce soir pour mettre la suite ! Mais, avant, comme c'est mon anniv' aujourd'hui, je fainéante. J'ai déjà reçu plein de SMS de mes potes et je les remercie boucou boucou des gentils SMS qu'elles m'ont envoyés ! Mais, j'aimerai avoir au moins 5 coms sur mon blog ! Il y a déjà fic-hp-dm qui m'a mis un coumz, merci à toi, fic-hp-dm ! Son blog est une fiction sur Harry et Draco !! C'est chuper bien fait !!

'Joyeux anniversaire'
Oh, merci, ma conscience!

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 14:57

Chapitre 4: la rencontre

Chapitre 4: la rencontre
Rappel:
- : conversation
* : pensées

Ellipse temporelle

Nous sommes le 1er septembre (moi, ze suis née le 2 septembre, un jour .... et trois ans après la naissance des jumeaux!! OK, c'est raté, mais, bon, un jour! A un jour près, on fetait nos anniv' en meme temps!!! OK, OK, ma gueule) 2007. Bill Kaulitz vient de se réveiller.

Pov Bill

Aujourd'hui, c'est mon anniversaire... comme tous les ans. Mais aujourd'hui, c'est un jour spécial, vu que j'ai dix-huit ans et que je vais pouvoir avoir mon propre appartement! Une nouvelle vie va commencer!! Enfin, je dis une nouvelle vie, mais ma vie a déjà recommencée. C'était le jour où ma mère et moi étions en voyage pour son travail. Je l'avais accompagnée avais trébuché quand nous nous promenions. Depuis, je ne me rapelle meme pas du visage de mon père, ou de quoi que ce soit d'autre. Rien ne me revient avant le moment où je me suis réveillé dans cette abbaye. Mais bon, le passé, c'est le passé, et aujourd'hui, j'ai dix-huit ans! Je sors de mon lit, attrappe quelques vetements et me dirige vers la salle de bain. L'eau chaude qui coule sur mon corps achève d'effacer les dernières traces de sommeil. Après ça, je passe mes vetements et me plante devant le miroir. Un peu de mascara, d'eye-liner et de crayon noir sur mes yeux. Quelques bijoux, celui avec la tete de mort, des braclets, mes bagues et pur finir, un peu de gel dans mes cheveux. Ca y est, je suis pret à descendre.
Arrivé à la dernière marche de l'escalier, j'entends ma mère, qui m'a déjà vu, me crier:

Maman: Joyeux anniversaire, mon ptit Billounet d'amour!!!

* Oh non, pas ce surnom ridicule! Encore, Billou, ce serait parfait, mais rajoutez "d'amour" et "petit", alors que jesuis plus grand qu'elle, ça fait pitié! Mais, je fais un effort, car d'ci deux semaines, je n'entendrai plus qu'au téléphone ce surnom pour crétin! *

Bill: B'jour maman, comment ça va???
Maman: Bien, et toi mon grand, tu es content??
Bill: Oh, oui, maman, très content d'avoirenfin dix-huit ans!!!
Maman: Je m'en doute, mon chéri, je m'en doute! Comme ça, tu n'auras plus ta vieille mère sur le dos, hein?!
Bill: Mais non, maman, que va-tu chercher là, tu sais que tu es ma ptite maman chérie d'amour et que je ne t'oublierai jamais!
*Vengé, comme ça, tu sais ce que ça fait d'entendre un surnom affreusement ridicule, na!*
Maman: Oh, Billou, tu es trop mignon! Ah, au fait, changeons de sujet. Pour ton cadeau d'anniversaire, il est sur la table du salon, va l'ouvrir, pendant que je prépare le petit déjeuner!

Je m'approche de la table, et voit un petit paquet, pas plus grand qu'un paquet de mouchoir. Je suis un peu déçu, je pensais qu'elle aurait trouvé mieux.... enfin, allons voir ce que c'est!

Bill: Oh, non, maman, fallait pas, enfin, mais pourquoi tu as fait cette folie???
Maman: Content, hein Billou??
Bill: Ouiiii, maman, tu pouvais pas trouver mieux!!!

Dans ma main, je tiens les précieuses clés de mon appart'!!! Et en plus, selon le mot les accompagnant, il serait déjà meublé et équipé de tout ce qu'il faut! Elle est vraiment géniale, ma ptite moman!!!

Maman: C'est aussi pour me faire pardonner, Bill.
* Elle m'a appelé Bill? L'heure est grave, ce doit etre vraiment important, alors!*
Bill: Quoi, pour te faire pardonner quoi?
Maman: Mon chéri, je vais devoir te laisser pendant deux mois, au moins. Je doit partir regler une affaire urgente, qui concerne ton père....
Bill: Ah.... d'accord, je comprends, t'en fais pas.

Je suis à deux doigts de pleurer. Ma mère me laisse, et en plus pour aller voir mon père, qui ne s'est pas manifesté depuis mes six ans?? Je n'y comprends rien. Meme si je dis vouloir etre débarrasser de ma mère, elle reste ma mère, celle qui m'a élevé tout seul, la femme qui a la place numéro un dans mon coeur.... Et pour mon père!!!

Bill: Je... je vais au lycée, à ce soir, maman et merci pour l'appartement!
Maman: Tu pourras y amènager ce soir, vu que je pars à 22h00, ce soir. Alors, rentre et prends directement tes affaires.
Bill: D'accord.... à ce soir.

Sur le chemin qui me sépare de mon lycée, je rumine ce qui c'est passé depuis que je me suis levé. Ce n'est pas exactement un anniversaire de reve, c'est plutot plus un cauchemard que un reve. Plongé dans mes pensées, je me fait bousculer par deux personnes.
???: Alors, la tapette, on s'excuse pas?
Bill: ....

Je les ai très bien reconnu. Ce sont deux gros durs du lycée, Marc et Paul. Deux qui portent très, très mal leur nom. Des brutes qui passent leur temps à taper sur des plus petits ou des plus faibles qu'eux. Quand au 'tapette', c'est à cause de mon look, bien évidement. Il faut dire que je m'habille de façon très choquante, du moins pour la ville où j'habite, Leiptzig. C'est, selon ma mère, la ville où je suis né. Alors, vu que je choque les gens, je me fait insulter et meme plusieurs fois, battre. Je ne vois pas ce qui les gène. Un mec a le droit de porter des jeans et des tricots moulants ou bien du maquillage, il n'est pas obligatoirement gay. Cela n'a pas l'air d'etre l'avis des deux brutes en face de moi.
Marc: Ben, quoi, tu réponds pas quand on t'appelle, en plus?
Paul: C'est qu'il a trop peur pour répondre, l'homo, regarde, ses jambes tremblent!!

Et effectivement, j'ai peur. Peur qu'ils me frappent, comme cela s'est si souvent produit. Je n'ai jamais résisté, je ne suis pas très fort, et plutot mince. Pas comme les deux types barraqués en face, qui vont me tomber dessus.... Je me prépare à encaisser les coups, qui arrivent très rapidement. Je ne me protège pas, je sais qu'ils me feront encore plus mal si je résiste ou me défends. Cela dur plus de dix minutes, ils en ont vite marre et décident d'utiliser des briques du terrain vague à coté. Ils vont les chercher et me cognent avec. Soudains, j'entends....
Fin Pov Bill

Ah, je suis sadique, hein? Mais, bon, je ne sais plus trop comment faire la suite: j'ai plusieurs idées, mais il faut qu'elles soit correctement relées entres elles, alors... bref, vous aurez la suite dans pas longtemps ! C'est-à-dire cinq minutes.

# Posté le mardi 04 septembre 2007 13:55

Chapitre 5 : et la lumière fut...

Chapitre 5 : et la lumière fut...
Rappel:
- : conversation
* : pensées

Pov Bill

??? : Lachez-le !

* Qui cela peut-il etre ? (Zorro est arrivé sur son cheval blanc...., hé nan, c'est pas Zorro!!) Qui peut etre suffisament fort (ou suffisament idiot ?) pour oser défier Marc et Paul, les deux caïdes du lycée ? En tout cas, qui que ce soit, il va se faire dévorer (dans tous les sens du terme)!*

Marc : Oh, regarde, tapette, il y a quelqu'un qui veut te défendre ! Mais, à mon avis, il t'a pris pour une meuf et il veut te séduir !
??? : Crétin, j'ai très bien vu que c'est un mec ! Mais, tu ne m'as peut-etre pas compris quand je t'ai dit de le lachez ? Alors ? Tu répond pas, ou bien t'as plus de langue, ou bien t'as peur ?
Paul: connard ! Tu t'prends pour qui ? Tu sais pas qui on est ?!

* Moi, je sais très bien qui ils ont, mais je ne sais toujours pas celui de mon sauveur... *

??? : Premièrement, je me prends pour moi-meme, deuxièmement, oui, je sais qui vousetes, et ça ne me fais pas peur et enfin, troisièmement, je vous demande gentiment de déguerpir, sinon, c'est moi qui vous ferait dégager, et vite fait !!!

*Quel courage.... ou alors, il est stupide ou il veut se suicider ?*

Les deux autres ont très bien entendu et ils se rapprochent de mon sauveur, d'un air très menaçant. Celui-ci n'a pas l'air effrayé, il a juste l'air ennuyé de ceux qui sont dérangés par des gamins. Tout d'un coup, Marc s'est jeté sur lui (hé, nan, c'est pour se battre, pas pour autre chose, bandes de perverses!) et lui laboure le ventre de coup de poing. Mais l'autre n'a pas l'air de sentir des poings s'enfoncer dans ses cotes. Il siffle meme, avec un petit air joyeux. Paul en profite pour rejoindre Marc, et c'est là que la baggare commence vraiment. L'inconnu envoie ses poings et ses pieds partout où il peut toucher les deux autres. Ceux-ci sont rapidement KO. Ils s'effondrent par terre, et mon sauveur me rejoint. Je tremble encore, en pensant que j'aurais été à la place de Paul et Marc, s'il n'était pas arrivé. Voyant mes tremblement, l'inconnu me prends par les bras, me fait me relever (hé oui, le p'tit Billou est tombé par terre dans la baggare, les deux co... l'ayant frappé aux jambes, au ventre, à la tete...) et me soutient.
??? : Tu habite loin ?
Bill: n.., non, à deux cent mètres.
??? : Très bien, je vais t'accompagner, tu n'as pas l'air en état de marcher seul.

Une demi-heure après (hé oui, ça fait mal de marcher quand on a peut-etre une jambe cassée), nous arrivons en bas de l'appartement. Nous montons les deux étages, moi, me faisant à moitié porter par ce défenseur de la veuve et l'orphelin. Je prends ma clé, l'introduit dans la serrure et nous entrons. Je m'écroule immédiatement sur le canapé, trop faible pour aller à mon lit. L'inconnu s'approche de moi.
??? Où sont les compresses, s'il-te...

Mais déjà, je n'entends plus rien, mes paupières se ferment et devant mes yeux fermés, dansent des miriades d'étoiles. Des rouges, des bleu, des vertes.... Je me sens glisser, et tomber, tomber dans un puit sans fonds. Il y a une lumière blanche, éclatante qui est devant moi, elle me tends les bras, cela à l'air si doux là-bas. Avec un peu de chance, il n'y aura pas de Marc ou de Paul là-bas. Mais si ils n'y sont pas, il n'y aura pas mon inconnu de ce matin. Dommage.... mais ce n'est pas si génant. Alors, je me dirige vers cette lumière.

Fin Pov Bill

Alors, comment c'est ? Vous voulez savoir la suite ? Et bien... vous l'aurez ! Ch'ui gentille, hein ?! Nan, c'est pas une question, c'est une affirmation! Arf, je déconne... Mais, ne vous inquiètez pas, il y a toujours une chance pour que Bill ne meure pas, mais, je ne sait pas trop. 'Comment, c'est toi qui écrit l'histoire et tu ne sais pas la suite ?'
Ben tiens, revoilà l'emmerdante ! Alors, comment va ? 'Tu es gentille de t'occuper de moi, je vais très bien, merci'
C'est que tes insupportables palabres m'emmerdaient avant, mais maintenant, elles me manque 'Trop mignon'
Je sais, je sais, remercie-moi ! 'Cela ne va pas ?'
Si, si, c'est juste pour te voir grogner encore un peu ! Allez, c'est bon, on a finis la discussion !
L'image, c'est parce que Bill est peut-etre mort, alors, mettons une fleur sur sa tombe ! Et puis, elle est belle aussi, cette image !

# Posté le mardi 04 septembre 2007 13:56

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 04:28

Chapitre 6 : ... un grand soulagement.

Chapitre 6 : ... un grand soulagement.
Rappel:
- : conversation
* : pensées

Pov Bill

Je me dirige vers la lumière, enfin, si on peut appeler ça se diriger. Je dois juste lever la main pour l'attraper. Elle me parait si près, si facile à attraper ! Mais ma main est si lourde, si lourde que je n'arrive pas à la bouger. A la réflexion, je ne peux plus bouger aucune partie de mon corps (qui est si beau, soit dit en passant ! OK, OK, ma gueule, je continue l'histoire) ! J'essaye de bouger doucement, de faire se mouvoir chacune partie de mon corps ("bouge le gros orteil, bouge le gros orteil..." Kill Bill Vol. 1). Petit à petit, j'arrive à remuer, un tout petit peu, mais quand même ! Alors, je lève la main vers la lumière et....

Bill: AIE !

* Merde, je me suis brûlé ! Comment est-ce que j'ai fait ça ?*

???: hé bien, on peut dire que tu as la pêche, hein ! Tu te réveille pour te faire mal, c'est du mazo, et du pur !

* Qui c'est qui m'cause ? Et puis je suis où, moi ?*

???: alors, tu te sens mieux ?
Bill: oui, ça va mieux, mais est-ce que tu pourrais m'expliquer ? Je nage un peu dans le brouillard, là.
???: oui, c'est normal, tu as reçu un énorme choc. Alors, heu... pour commencer, tu es chez toi, enfin, là où tu m'as dit de t'emmener, tu te souviens de ça ?

J'acquiesce. Je me rappelle très bien avant, mais après être arrivé dans l'appart', je ne me souviens plus du tout ! Vide total ! Je lui explique tout ça, et il me regarde, peiné.

???: c'est de ma faute, si je serai arrivé plus tôt, tu n'aurais pas eu à subir tout ça, et puis...

Je ne l'écoute déjà plus. Mon esprit s'échappe. Je regarde autour de moi, et aperçoit du matériel médical, un peu partout dans le salon.

Bill: c'est quoi ? Qu'est-ce que ça fait là ?
???: tu étais agité de convulsions après t'être effondré sur le canapé. J'ai appelé le SAMU, ils sont venus et on dit que tu n'étais pas transportable à l'hôpital. Alors, ils ont laissé tout le matériel nécessaire pour te soigner. Ayant mon brevet de secourisme, j'avais commencé à te faire du bouche-à-bouche et des massages cardiaques. C'est ce qui t'a évité un AVC (je précise, pour les incultes, Arrêt Vasculaire Cérébral). Après, le SAMU est arrivé. Voilà toute l'histoire.

Je suis pendu à ses lèvres. Ses lèvres... hé, minute, il a dit qu'il m'avait fait du bouche-à-bouche ! C'est pas que ça me déplaise qu'il recommence, il a de si belles lèvres... STOP ! C'est un mec, je sais même pas comment il s'appelle, et...

Bill: comment tu t'appelle ?
???: Tom, toi, je sais, BILL ! Oui, c'est ça, Bill !
Bill: oui, tu as raison. Je m'appelle bien Bill.

* Waouh, le niveau de la conversation est très élevé ! Enfin, moi, j'ai une excuse, j'ai faillit mourir, mais lui, nan !

Bill: tu m'as dit que tu aurais du arriver plus tot, tu connais mon prénom et tu n'as pas hésité à te battre contre les deux plus grosses brutes de la ville, pourquoi voulais tu me voir ?
Tom: les deux plus grosses brutes, hein ? J'en ai vu des plus forts que ces deux petites fourmis !
Bill: détourne pas la conversation, réponds-moi !
Tom: je ne sais pas trop quoi répondre. Je marchais sans but précis, quand je t'ai vu devant moi. J'ai eu un sentiment bizarre, un sentiment de déjà vu, comme si je te connaissais de vue. Et puis, quand j'ai aperçut les deux brutes, je n'ai pas pu m'empêcher de venir te défendre !
Bill: tu défends la veuve et l'orphelin, c'est une noble qualité !
Tom: déconnes pas, t'es encore malade !
Bill: j'ai besoin d'un docteur !
Tom: le médecin arrive, lui et sa piqûre !
Bill: maman, au secours !

* Maman...*
J'arrêtai aussitôt de déconner avec Tom.

Bill: merde, il est quelle heure ?
Tom: il est huit heure du matin...
Bill: ouf, alors ça va !
Tom: huit heure du matin, et nous sommes le cinq septembre !
Bill: QUOI ! J'ai passé quatre jours à dormir !
Tom: plus précisément, quatre jours dans le coma.
Bill: oh, non, et ma mère qui est partie !
Tom: hein, et ton père ?
Bill: mon père, parlons-en de mon père ! Depuis six ans, il ne m'a jamais parlé, téléphoné, ou même envoyé une carte ! Alors, que son fils unique meurt, il s'en fout complètement ! Et je sais même pas si je suis encore fils unique !
Tom: alors, tu es tout seul... comme moi.

Cette simple phrase a un effet fou sur moi. Il est seul ? Qu'a-t-il vécu comme genre de vie ? Mes questions se perdent dans ma tête. J'ai mal, si mal... Alors, sans me poser de questions, je me rendors pour faire taire cette douleur lancinante.

Fin Pov Bill

Pov Tom

Il s'est endormi, le pauvre. Il est bien mal en point. Hier, je lui ai enlevé son tricot, pour lui changer sa perfusion, et j'ai aperçu des traces de coups, des bleus et des cicatrices à peines refermées. Il en a partout sur tout le corps. J'enrage encore, quand j'y repense ! Ces deux brutes ont dû lui faire subir pas mal de tortures. Tortures... tout comme moi, en fait. Je m'étonne de ces étranges similitudes, mais n'y pense plus en le voyant sourire. Il est si mignon, quand il dort. Non, il est mignon tout le temps. Je m'approche de ses lèvres et y pose un doux baiser. Bill remue un peu mais ne se réveille pas. Huuuuuum, ces lèvres avaient un parfume de fraise. C'était si doux ! Tellement doux que je recommence. Bill remue un peu plus, il m'attrape la tête et....

Fin Pov Tom

Alors, comme je suis sadique, je veux 20 coms avant de mettre la suite ! Ça me permettra de continuer, et d'avoir des coms en plus, je suis pas intelligente ??? Non ? Ah, bon, d'accord, je boude !
L'image, c'est parce qu'un miraculé ressemble toujours à un ange, non ?

# Posté le mardi 04 septembre 2007 13:56

Modifié le mardi 04 septembre 2007 16:10

Chapitre 7: encore plus !

Chapitre 7: encore plus !
Rappel:
- : conversation
* : pensées

Alors, là je précise que c'est un article avec des scènes un peu hot, choquantes et surtout, je rappelle que c'est un yaoi. Qui dit yaoi, dit relation, sexuel ou non, entre deux mecs. Alors, les homophobes, si vous avez toujours pas capté, vous pouvez vous cassez, ce serait le moment ! Les autres, vous êtes libres de continuer à lire ma fic déjantée.

Pov Tom

Il m'attrape la tête et ouvre la bouche pour approfondir notre baiser. C'est un instant magique, qui ne peut pas être décrit par des mots. Bill ayant ouvert la bouche, nos langues commencèrent un joyeux ballet. Elles s'entremêlaient, se touchaient, exploraient la bouche de l'autre. Tout cela arracha rapidement un soupir à Bill. Je m'éloigna un peu et lui fit un sourire. Il me sourie en retour. Qu'est-ce qu'il est beau quand il fait ça ! Son visage s'illumine, il a une petite fossette qui se creuse sur sa joue droite, ses yeux se plissent pour former deux petites amandes... jamais une autre personne ne m'avait cet effet-là. Et pourtant, je suis un connaisseur (nan, c'est vrai ??? Hum, les concerts, c'est sur que ça entraîne, XD). Des aventures d'une nuit ou des amourettes d'un mois, j'en ai eu tellement. Aucune n'est comparable à Bill. Bill, hé bien... Bill, c'est Bill, point final.

L'intéressé ouvrit justement la bouche.
Bill: Tom, heu, s'il te plait, est-ce que tu peux....

C'est bon, j'ai compris. Mais, il est trop mimi avec sa petite bouille toute fâchée. Alors, je me rapproche doucement vers lui et pose délicatement mes lèvres sur les siennes (la Belle au Bois Dormant, Blanche-Neige... MDR).

Bill: aaaah !
Tom: quoi ?
Bill: tu m'a mordu la lèvre !
Tom: roooh, pauvre petit, viens voir ton Tom !
Bill: oui Tom, le méchant, il m'a fait mal !

Et oui, nous sommes deux grands enfants. J'ai l'impression que nous sommes sur la même longueur d'ondes. Je m'assieds enfin sur le canapé (ça fait quatre jours qu'il pionce sur une chaise, Bill étant trop fragile pour être déplacé). Bill se colle contre moi et va nicher sa tête dans mon cou.

Fin Pov Tom

Pov Bill

*Hum, Tom a un parfum qui sent si bon ! Un mélange de saveur fruité et quelque chose de vieux, d'abîmé. Comme si quelqu'un l'avait mis longtemps dans une pièce, le protégeant et l'admirant comme si il était quelque chose de trop rare. Oui, mon imagination fait des merveilles ! *

Tom: alors, tu te sent mieux ?
Bill: c'est pas une question, tu connais déjà la réponse ! Méchant, tu n'est pas gentil avec moi !
Tom: c'est vrai ? Mais, tu ne m'a pas encore vu quand je suis en colère, là je deviens vraiment méchant, une vrai bête !
Bill: j'ai peur, que quelqu'un vienne me secourir !
Tom: ton chevalier arrive !
Bill: oh non, voilà Raiponce ! (et ses longs cheveux, pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire, ou qui n'ont pas de petite s½ur qui jouent avec « Barbie Princesse Raiponce » et ses longs cheveux, si emm... à démêler !)
Tom: hé, te poque pas de mes cheveux !
Bill: tes cheveux, ils sont magnifiques mais ils sont cachés par cette horrible casquette et ce bandeau !
Tom: tu as osé insulté ma casquette, tu mérite la peine maximale !

Et il se jette sur moi. Moi, qui était tout gentiment couché contre son cou, je me retrouve par terre, sur la moquette du salon !

Bill: hé, stop, je suis malade !
Tom: ah oui ? Mais tout à l'heure, tu débordais d'énergie pour un malade, profiteur !
Bill: je vais te montrer qui est profiteur, moi !

Et cette fois, c'est moi qui me jette sur lui et lui rends le bisou de tout à l'heure. Nous roulons un peu par terre, puis nous inversons les rôles. Il est au-dessus et moi en dessous. Il me fait un beau sourire et commence à passer sa main sous mon T-shirt....

Fin Pov Bill

La suite dans quelques jours ! No comment pour la tof, z'êtes suffisament grand et grande pour comprendre, nan ?
A chaque fois que je change de personnage, ou que je commence un nouveau chapitre, je met Pov Bill ou Pov Tom. Mais, en fait, ils ne sont pas trop à plaindre, non ?

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 21:33

Modifié le samedi 08 septembre 2007 03:41